L'autoroute de la chaleur

L'autoroute de la chaleur

Pour répondre aux enjeux de la Loi de transition énergétique et du Plan Climat Energie Territorial, la MEL construit son autoroute de la chaleur.

Le projet annoncé en 2017 consiste à créer 20 kilomètres de canalisations dans le but de faire circuler de l’eau chaude provenant de la combustion des déchets ménagers métropolitains, exercée par le Centre de Valorisation Energétique des déchets d’Halluin (CVE).  Ce projet d’ampleur a pour objectif d’alimenter les réseaux de chaleur de la métropole par le biais de valorisation des déchets.


Valoriser les déchets en les transformant en énergie renouvelable

Avant cette « autoroute de la chaleur », la valorisation de ces déchets consistait à fabriquer uniquement de l’électricité ; en 2020 elle servira à chauffer des équipements publics comme des mairies, des piscines mais également des logements sociaux. Cette énergie renouvelable permettra à termes de baisser la facture énergétique du territoire métropolitain ainsi que de fermer la centrale à charbon du Mont de Terre, qui entrainera une baisse d’émissions de Co² significative et limitera les particules fines liées à la combustion du charbon.


Durée du projet

En mai 2019, l’Autoroute de la chaleur comptait déjà 7 kilomètres sur les 20 qui devront être réalisé. Le projet sera livré à l’automne 2020. Durant l’année 2021, la centrale à charbon du Mont de Terre s’éteindra.

Deux techniciens effectuant des travaux sur l'autoroute de la chaleur