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Développement durable
Le 14/10/2021

Réduire les émissions du chauffage

À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air le 14 octobre, le point sur la Prime Air, une des quarante-deux actions du Plan Climat Air Energie Territorial.

Moins d’un an après son lancement en janvier 2021, la Prime Air a permis le remplacement de 500 appareils de chauffage au bois polluant par un appareil plus performant et plus propre, notamment sur le bilan carbone. (800  000 € d'aides versées par la MEL, avec le soutien financier de l'ADEME). L’objectif est de remplacer 2 000 appareils sur le territoire d’ici à quatre ans. Cela entrainera une baisse des émissions de particules fines du secteur résidentiel (jusqu’à - 8 %). À noter que la MEL a déjà anticipé une augmentation de ses objectifs de remplacement pour 2022. 

Des ateliers seront également proposés aux Métropolitains l’année prochaine afin de les sensibiliser et les former aux bonnes pratiques liées au chauffage au bois (entretien, stockage du bois, technique d'allumage).

La Prime Air : une aide forfaitaire de 1 600 €

Elle est destinée à aider les Métropolitains à remplacer leur matériel. Concrètement, elle permet de prendre en charge plus de 30%* du montant des travaux (achat de l’appareil, tubage et installation). 
* sur la base d’un devis moyen de 5 000 €.

Infos pratiques
 
Pour toute question
 

Lutter contre la pollution de l’air 

L’ambition du Plan Climat Air Energie Territorial (adopté en 2021) est de renforcer les objectifs métropolitains en matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre et de consommations d’énergie, de développement des énergies renouvelables, d’amélioration de la qualité de l’air et d’adaptation au changement climatique aux horizons 2030 et 2050. 

Concernant l’amélioration de la qualité de l’air, l’objectif est de baisser de 45% les émissions d’oxyde d’azote, de 42% les émissions de particules fines (PM10 et PM2,5) et de 34% les émissions de composés organiques volatils d’ici 2030. Le secteur résidentiel étant le premier émetteur de PM2,5 du territoire, devant le secteur routier, et principalement à cause du chauffage au bois (90% des émissions du résidentiel), il est donc important de remplacer les équipements très polluants. 

À savoir
Autre action métropolitaine en faveur de la qualité de l’air du territoire : la mise en service de l’autoroute de la chaleur. Il s’agit de récupérer la chaleur émise lors de l’incinération des déchets ménagers et d’alimenter un réseau urbain couvrant dix communes de la MEL pour permettre de chauffer les habitations. Cette technique a permis de fermer la chaufferie à charbon de Mont-de-Terre qui alimentait jusqu’ici le réseau de chaleur lillois et d’éviter ainsi de fortes émissions de polluants atmosphériques.  


Photo : © Olivier Buisine
 

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